Illustration d’une balance : sur un plateau, un sac de 112 milliards d’euros à trouver ; sur l’autre, trois piles de leviers (dépenses, recettes, réformes) ; quatre tuiles chiffrées : 112 milliards d’euros, 27 milliards la première année, 170 leviers chiffrés, environ 73 milliards compatibles avec le Projet 2027

Dette publique : 112 milliards à trouver, 170 leviers chiffrés

Pour stabiliser la dette publique, le Conseil d’analyse économique chiffre l’effort à 112 milliards d’euros en six ans, dont 27 milliards dès la première année. Surtout, il publie l’inventaire de 170 leviers chiffrés : économies, recettes, réformes. Élysée Conseils l’a lu ligne à ligne et en tire le cadre budgétaire du Projet 2027.
Dessin d'une main armée de ciseaux qui coupe un long ruban de petits formulaires fiscaux sortant d'un classeur débordant, avec les chiffres clés de l'étude : 243 petites taxes, 117 rendements inconnus, 0,5 % des prélèvements, 28 fiches

Taxes à faible rendement : 28 fiches pour simplifier

La France compte au moins 243 petites taxes qui rapportent, toutes ensemble, moins de 0,5 % des prélèvements obligatoires. Près de la moitié ont un rendement que l'administration elle-même ne connaît pas. Notre étude reprend une par une celles que la Cour des comptes a repérées : qui les paie, comment elles se déclarent, ce qu'elles rapportent, ce qu'elles coûtent à gérer, et pourquoi les supprimer ou les regrouper.
Illustration titrée « Carburants : investir plutôt que subventionner » : un panneau affiche le gazole à 2,38 €, un encadré rappelle les 7,6 Md€ dépensés en 2022 sans rien laisser et les 840 000 voitures électriques qu’on aurait pu aider ; en bas, une station-service, un train de fret tricolore et une maison solaire où recharge une voiture électrique

Prix des carburants : investir plutôt que subventionner

Le gazole dépasse 2,38 € le litre. Faut-il baisser les taxes, bloquer les prix ? Nous répondons non, et nous expliquons pourquoi. Notre rapport de propositions défend une autre voie : protéger ceux qui roulent par nécessité, et investir dans des équipements qui restent en France plutôt que subventionner la consommation d’un pétrole importé.
Dessin de nuit : une station-service en flammes à gauche, un camion de pompiers marqué BCE qui lui fait face mais dirige sa lance vers un village avec boulangerie et clocher, sous une phrase et trois chiffres : gazole +36,4 %, taux de la BCE 2,50 %, inflation sous-jacente 1,1 %

Hausse des taux BCE : la France face à la double peine

La Banque centrale européenne a relevé ses taux pour la deuxième fois de l'année. Face à une inflation venue du pétrole et du gaz, la France paie deux fois : une première fois à la pompe et sur la facture de chauffage, une seconde fois sur le crédit et sur sa dette publique. Voici les faits, le mécanisme qui transforme une hausse de taux en crise de dette, et ce que nous proposons.