macommune.app : équiper les petites et moyennes communes pour le XXIe siècle

macommune.app : équiper les petites et moyennes communes pour le XXIe siècle

Élysée Conseils — Démocratie locale

ma commune.app : équiper les petites et moyennes communes pour le XXIe siècle

Une commune de quatre cents habitants n’a ni service informatique, ni budget de refonte de site, ni marché public à passer. Elle a pourtant les mêmes obligations d’information et de dialogue avec ses habitants qu’une métropole — et, désormais, le même monde technologique à affronter. Élysée Conseils a développé l’outil qui manquait et le met à disposition gratuitement, par convention, avec le code source ouvert.

Élysée Conseils · Juillet 2026 · Temps de lecture : 10 minutes · Démonstration en ligne sur macommune.app

L’essentiel en six points

  • Qui. ma commune.app est conçue, développée et maintenue par Élysée Conseils, think tank engagé pour une démocratie autrement.
  • Pour qui. Les petites et moyennes communes — celles que le marché néglige et que la puissance publique n’a pas outillées.
  • Combien. Zéro euro. Une convention de mise à disposition gratuite, dont le modèle est téléchargeable sur le site.
  • Quoi. Un site internet communal, un agenda, des consultations et sondages citoyens, un recueil de propositions, un service de signalement de type « allô mairie », une cartographie des commerces, entreprises et associations, une messagerie interne entre élus et services.
  • Garanties. 100 % développée en France, 100 % conforme au RGPD, 100 % open source.
  • Propriété. La commune reste propriétaire de ses données et du code. Si Élysée Conseils cessait un jour le développement, aucune commune ne serait bloquée.
Section 01

Deux France numériques

La France compte 34 875 communes. Une poignée d’entre elles disposent d’une direction des systèmes d’information. Toutes ont les mêmes obligations envers leurs habitants.

Au 1er janvier 2026, la France comptait 34 875 communes, chiffre stable par rapport à l’année précédente, et 97 % d’entre elles comptent moins de 10 000 habitants. Plus d’une commune sur deux abrite moins de cinq cents habitants. Ces communes sont administrées par des conseils municipaux largement bénévoles, renouvelés en mars 2026, qui découvrent en début de mandat une réalité simple : la dématérialisation a été décrétée, mais les outils n’ont pas suivi.

Le déséquilibre est mesurable. Selon la DGCL, le taux d’administration des communes — le nombre d’agents en équivalent temps plein pour mille habitants — s’établit autour de 6 dans les communes de moins de 500 habitants, contre 20 et plus dans les grandes villes. Traduit en effectifs réels : une commune de quatre cents habitants dispose en moyenne de moins de trois agents à temps plein, toutes fonctions confondues — technique, scolaire, administratif. Dans les communes de moins de 3 500 habitants, la fonction de secrétaire général de mairie, rendue obligatoire par la loi du 30 décembre 2023, s’exerce très souvent à temps non complet, parfois partagée entre plusieurs communes.

6 / 20

Agents en équivalent temps plein pour 1 000 habitants : environ 6 dans les communes de moins de 500 habitants, plus de 20 dans les grandes villes.

Source : DGCL, Les collectivités locales en chiffres — taux d’administration selon la taille des communes.

Publier les actes, informer sur les travaux, annoncer un arrêté de circulation, prévenir d’une coupure d’eau, recueillir l’avis des habitants sur un projet : tout cela est aujourd’hui attendu, parfois exigé par la loi. Mais la commune concernée n’a ni le budget d’une refonte de site à quinze mille euros, ni le temps de rédiger un cahier des charges, ni l’agent disponible pour administrer un outil complexe. Elle finit avec un site figé depuis six ans, un groupe de réseau social non officiel géré par un particulier, et un panneau d’affichage.

Ce qu’on entend

« Dans une petite commune, tout le monde se connaît. Le bouche-à-oreille suffit, une application n’a pas de sens. »

Ce qu’on observe

Résidences secondaires, actifs qui travaillent à quarante kilomètres, nouveaux arrivants, familles éloignées : une part croissante des administrés n’est jamais sur la place du village à l’heure où l’information circule.

Le numérique public ne peut pas rester un privilège de taille.

Section 02

Une idée née d’un mandat

ma commune.app n’est pas née dans un incubateur. Elle est née d’un mandat local.

Philippe Agnelli, fondateur et président d’Élysée Conseils, a exercé pendant treize ans les fonctions de conseiller municipal dans une commune de montagne des Alpes-Maritimes, Isola. Treize ans de délibérations, de budgets contraints et de dossiers techniques, à constater séance après séance le même écart : des obligations conçues pour des collectivités structurées, appliquées à des équipes municipales qui font tout, sans moyens techniques et sans personne pour les accompagner.

De cette expérience est née une conviction simple : les petites et moyennes communes n’ont pas besoin d’un rapport de plus, elles ont besoin d’un outil. Un outil performant, complet, immédiatement utilisable, du niveau de ce que les grandes agglomérations offrent à leurs administrés — et pas d’une version dégradée au motif que la commune est petite.

Face à ce que nous considérons comme un abandon numérique, deux attitudes étaient possibles : produire une note, ou construire. Élysée Conseils a choisi de développer l’application et le site internet en interne, puis de les mettre à disposition des communes par une convention gratuite.

Section 03

L’enjeu réel : le siècle de l’intelligence artificielle

La fracture numérique territoriale ne va pas se résorber d’elle-même. Avec l’intelligence artificielle, elle change d’échelle.

Pendant vingt ans, l’écart entre une métropole et une commune rurale se mesurait en qualité de site internet. Il se mesurera bientôt en capacité de traitement : services de réponse automatisée aux administrés, aide à la rédaction des actes, analyse des consultations citoyennes, anticipation des besoins. Les grandes collectivités s’équipent déjà. Les communes qui n’ont ni site vivant, ni données structurées, ni canal direct avec leurs habitants ne seront pas en retard d’une génération d’outils : elles seront hors jeu.

Sans socle, pas d’avenir numérique

Aucune technologie d’intelligence artificielle ne produit quoi que ce soit d’utile à une commune qui ne dispose d’aucune base numérique. Il faut d’abord un site administrable, un agenda tenu, des échanges avec les habitants, des consultations enregistrées, un annuaire local à jour. C’est précisément ce socle que ma commune.app apporte — la condition d’entrée dans le siècle, avant toute question d’algorithme.

La propriété des données devient stratégique

À l’heure où la donnée est la matière première des modèles, la question de savoir qui détient les informations produites par une commune cesse d’être théorique. Notre réponse est sans ambiguïté : les données appartiennent à la commune, sont hébergées en France, protégées selon le RGPD, et ne font l’objet d’aucune valorisation commerciale. Une municipalité ne doit pas découvrir dans dix ans que la mémoire numérique de son territoire appartient à un éditeur.

Le code ouvert, garantie de liberté future

Parce que le code est ouvert, une commune pourra demain brancher sur son propre socle les outils qu’elle choisira, ou faire développer les fonctions dont elle aura besoin. Elle ne subira pas la feuille de route d’un fournisseur. C’est la différence entre s’équiper et se lier.

Une commune de quatre cents habitants a le droit d’être aussi bien outillée qu’une métropole.

Section 04

Ce que fait l’application

Les grandes villes ont leur « allô mairie », leur portail de signalement, leur application de quartier, leur agenda culturel en ligne. ma commune.app rassemble ces fonctions dans un outil unique, administrable depuis un back-office pensé pour des élus et des agents polyvalents — pas pour des informaticiens.

Les fonctions disponibles
FonctionCe qu’elle permet
Site internet communal Une page dédiée à la commune, entièrement personnalisable depuis le back-office : identité visuelle, contenus, rubriques.
Dialogue avec les habitants Un canal de discussion direct entre la mairie et les administrés, sans passer par un réseau social privé.
Consultations et sondages La municipalité ouvre une consultation citoyenne ou un sondage sur un projet et recueille les réponses de manière structurée.
Recueil de propositions Les habitants déposent leurs propositions ; le conseil municipal les traite et y répond.
Services de type « allô mairie » Signalements et demandes des administrés, avec suivi — le service que seules les grandes agglomérations proposaient jusqu’ici.
Agendas Gestion des événements communaux, municipaux et associatifs depuis le back-office.
Cartographie locale Entreprises, commerces et associations de la commune, localisés et consultables : un annuaire vivant de l’économie locale.
Messagerie interne Échanges entre élus et, le cas échéant, avec les services municipaux, dans un espace dédié.

Une démonstration complète est accessible directement sur macommune.app. Les communes qui le souhaitent peuvent également demander une présentation commentée.

Section 05

France, RGPD, open source : trois engagements

Un outil destiné à porter la parole publique locale ne peut pas être un logiciel opaque hébergé on ne sait où. Trois engagements structurent le projet.

100 % développée en France

Conception, développement et maintenance sont assurés en France par Élysée Conseils. Aucune dépendance à un éditeur étranger pour un service qui touche à la vie démocratique d’une commune.

100 % conforme au RGPD

La protection des données des habitants n’est pas une couche ajoutée après coup : elle conditionne l’architecture de l’application. Les données des administrés appartiennent à la commune, pas à l’éditeur.

100 % open source

Le code source est ouvert. Toute commune souhaitant le récupérer pour exploiter elle-même l’application peut le faire. Ce n’est pas un slogan : c’est la garantie décrite à la section suivante.

Pourquoi l’open source change tout ici

Pour une petite commune, le risque n’est pas le coût d’entrée — il est nul. Le risque, c’est la dépendance : que se passe-t-il si l’éditeur disparaît, augmente ses tarifs ou abandonne le produit ? L’ouverture du code supprime cette question.

Section 06

La clause de continuité : propriété du code et des données

Les communes sont propriétaires de leurs données et du code de l’application. Cette double propriété est le cœur du dispositif.

Supposons le pire scénario : Élysée Conseils décide un jour d’arrêter le développement et les mises à jour. Dans un modèle propriétaire classique, les communes utilisatrices seraient prises au piège — service interrompu, données captives, migration coûteuse. Ici, rien de tel.

Toutes les communes utilisant l’outil peuvent continuer à l’utiliser, et à le faire évoluer, selon deux voies :

Les deux voies de continuité

  1. Le regroupement. Les communes utilisatrices se constituent en groupement d’intérêt économique (GIE) et mutualisent la maintenance et les évolutions. Réparti sur des dizaines ou des centaines de communes, le coût unitaire reste marginal.
  2. La reprise directe. Une commune, ou un groupe de communes, fait travailler un informaticien sur le code source pour le maintenir ou l’améliorer selon ses besoins propres.

Autrement dit, l’adoption de ma commune.app n’engage la commune vis-à-vis d’aucun fournisseur. C’est exactement l’inverse de la logique de dépendance qui caractérise habituellement l’équipement numérique des collectivités.

Section 07

Pourquoi c’est gratuit

La gratuité n’est ni une opération commerciale déguisée, ni un tarif d’appel. Élysée Conseils est un think tank : sa raison d’être est de faire avancer une idée, celle d’une démocratie plus directe, plus locale, plus lisible. ma commune.app en est la traduction opérationnelle.

Un conseil municipal qui consulte ses habitants avant de décider, qui publie son agenda, qui répond aux propositions déposées, qui rend visible le tissu économique de son territoire : c’est de la démocratie locale au sens propre. Cela ne devrait dépendre ni de la taille de la commune, ni de son budget d’investissement.

0 €

Coût de mise à disposition de l’application pour la commune. Une convention de mise à disposition gratuite formalise l’engagement des deux parties.

Modèle de convention téléchargeable sur macommune.app.

Section 08

Comment adopter l’outil

Une prise de contact, une démonstration si vous le souhaitez, une convention à signer. Il n’y a pas de troisième étape.

La marche à suivre pour une commune

  1. Prenez contact. Par téléphone, ou via le formulaire de contact du site macommune.app.
  2. Regardez la démonstration. Elle est déjà en ligne et consultable immédiatement. Une présentation commentée peut vous être proposée si vous préférez un échange direct.
  3. Téléchargez le modèle de convention. Il est disponible sur le site, en accès libre, et peut être soumis tel quel à votre conseil municipal.
  4. Signez la convention de mise à disposition gratuite. L’application et le site sont alors ouverts pour votre commune.

Aucun marché public à passer, aucun engagement de durée, aucune clause de réversibilité à négocier — le code source ouvert et la propriété des données par la commune la rendent superflue.

Section 09

Vous êtes habitant : ce que vous pouvez faire

La démarche ne peut être engagée que par la commune elle-même. Mais elle part souvent des habitants.

Si vous souhaitez que votre commune se dote de l’outil, la voie est simple : proposez-le directement à vos conseillers municipaux ou à votre maire, et invitez-les à nous contacter. Un conseil municipal qui découvre qu’un site internet, un agenda, un service de signalement et un dispositif de consultation citoyenne sont accessibles gratuitement, sans procédure et sans dépendance technique, a rarement de raison de refuser.

Pour aller plus loin

  • Démonstration en ligne et formulaire de contact : macommune.app
  • Modèle de convention de mise à disposition gratuite : à télécharger sur le site
  • Élus, secrétaires généraux de mairie, habitants : nous répondons à toutes les demandes de présentation

Sources

  • DGCL / INSEE, Code officiel géographique au 1er janvier 2026 : 34 875 communes, dont 97 % de moins de 10 000 habitants.
  • DGCL, Les collectivités locales en chiffres : taux d’administration communal selon la taille de la commune (agents en équivalent temps plein pour 1 000 habitants).
  • INSEE Focus n° 52, « Plus d’une commune métropolitaine sur deux compte moins de 500 habitants ».
  • Loi n° 2023-1380 du 30 décembre 2023 visant à revaloriser le métier de secrétaire de mairie (fonction exercée à temps partiel ou à temps non complet dans les communes de moins de 3 500 habitants).
  • Élysée Conseils, documentation fonctionnelle de ma commune.app et modèle de convention de mise à disposition, juillet 2026.

Élysée Conseils — think tank engagé pour une démocratie autrement. Président : Philippe Agnelli, treize ans de mandat de conseiller municipal. Contact et démonstration : macommune.app.

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