Illustration dessinée : un bâtiment officiel à colonnes surmonté du drapeau français, une rangée de responsables marqués d'une coche, d'une croix ou d'un point d'interrogation, une loupe et un sablier, à côté de quatre tuiles de chiffres.

Hauts fonctionnaires : tous remis en jeu, chacun évalué sur son bilan

Préfets, ambassadeurs, directeurs d’administration, dirigeants d’agences : environ 1 350 hauts responsables tiennent leur poste d’une nomination du Président. Le Projet 2027 propose qu’au premier conseil des ministres, tous soient révoqués le même jour et maintenus à titre provisoire, puis confirmés ou remplacés selon ce que chacun a accompli.
Illustration d’un champ solaire sous un grand soleil, de pylônes et d’une flèche d’exportation, avec quatre tuiles chiffrées : 547,5 TWh produits, 451 TWh consommés, 92,3 TWh exportés, 513 heures de prix négatifs

Électricité en France : le paradoxe de l’abondance

La France n’a jamais produit autant d’électricité décarbonée, et jamais autant exporté. Les prix de gros passent de plus en plus souvent sous zéro. Derrière ce succès se cache une question qui engage les dix prochaines années : que faire d’une électricité que nous n’utilisons pas ?
Illustration d’une balance : sur un plateau, un sac de 112 milliards d’euros à trouver ; sur l’autre, trois piles de leviers (dépenses, recettes, réformes) ; quatre tuiles chiffrées : 112 milliards d’euros, 27 milliards la première année, 170 leviers chiffrés, environ 73 milliards compatibles avec le Projet 2027

Dette publique : 112 milliards à trouver, 170 leviers chiffrés

Pour stabiliser la dette publique, le Conseil d’analyse économique chiffre l’effort à 112 milliards d’euros en six ans, dont 27 milliards dès la première année. Surtout, il publie l’inventaire de 170 leviers chiffrés : économies, recettes, réformes. Élysée Conseils l’a lu ligne à ligne et en tire le cadre budgétaire du Projet 2027.
Illustration « Le capitalisme peut-il survivre à l’économie verte ? » : une frise en trois temps, des origines agraires au 19e siècle industriel, puis au 21e siècle de l’économie contributive centrée sur le social

Le capitalisme peut-il survivre à l’économie verte ?

C’est la question qui a été soulevée au MEDEF la semaine dernière, sans avoir arrêté une réponse. La priorité des Hommes devient la qualité du vivre ensemble car il lui permet à de se livrer à des tâches d’un niveau supérieur. Produire des biens et des services devient donc une nécessité maîtrisée. A présent, les sources de progrès viennent dans le développement de la qualité du vivre ensemble. Reste à inventer le mécanisme économique qui permet de le faire.
Illustration dessinée : un hôpital sous un cœur traversé d’un tracé d’électrocardiogramme, avec un médecin, une infirmière, une personne âgée, une ambulance et une pile de pièces ; quatre tuiles chiffrées : 353,2 Md€ de dépenses en 2025, 15,9 Md€ de déficit pour la branche maladie, 55 % de la dépense pour les 65 ans et plus, 30 000 patients par jour à l’hôpital sans nécessité médicale

La santé en France : l’état des lieux 2026, thème par thème

353,2 milliards d’euros de dépenses, 15,9 milliards de déficit pour l’Assurance maladie, un budget 2027 sous contrainte : avant de débattre des réponses, il faut s’accorder sur les faits. Voici, en dix-huit thèmes, ce que disent les chiffres officiels de 2025 et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027. Le dossier complet est à télécharger.
Illustration en deux moitiés : à gauche une tour de refroidissement, des éoliennes et des panneaux solaires, à droite un chevalet de pompage pétrolier ; quatre tuiles chiffrées : 56 % d’énergie fossile, 92,3 TWh exportés, 14,1 milliards d’euros de soutien public, 3,1 millions de ménages précaires

L’énergie en France en 2026 : l’état des lieux chiffré

Notre électricité est l’une des plus propres d’Europe, et pourtant plus de la moitié de l’énergie que nous consommons reste fossile. Production record, prix de gros négatifs, soutien public qui double, chaleur oubliée, ménages sous tension : Élysée Conseils publie un état des lieux de l’énergie en France en 23 chapitres, à partir des seuls chiffres officiels.
Dessin d'un bouclier aux couleurs de l'État, fissuré, dont le cadenas est ouvert par une clé marquée « mot de passe volé » ; des fiches marquées ANSSI, DINUM, DGFiP, GAIA, Cadastre, Bloctel, SNU et France VAE s'en échappent. Chiffres clés : 99 fuites en deux mois, 67 confirmées, 48 millions de propriétaires exposés, faille notée 10 sur 10

Personne n’est à l’abri ! L’ANSSI et la DINUM, chargées de protéger les données de l’État, victimes à leur tour d’une fuite de données

Les deux services du Premier ministre qui ont pour mission de sécuriser le numérique de l'État figurent eux-mêmes dans la liste des victimes. Le point de situation publié par l'ANSSI le 30 septembre 2026 recense 99 violations de données signalées en deux mois dans les ministères. Le constat le plus préoccupant n'est pas l'ampleur des fuites, mais la banalité des failles qui les ont rendues possibles. Décryptage technique, chronologie et propositions.
Dessin d'une main armée de ciseaux qui coupe un long ruban de petits formulaires fiscaux sortant d'un classeur débordant, avec les chiffres clés de l'étude : 243 petites taxes, 117 rendements inconnus, 0,5 % des prélèvements, 28 fiches

Supprimer 243 taxes à faible rendement…

La France compte au moins 243 petites taxes qui rapportent, toutes ensemble, moins de 0,5 % des prélèvements obligatoires. Près de la moitié ont un rendement que l'administration elle-même ne connaît pas. Notre étude reprend une par une celles que la Cour des comptes a repérées : qui les paie, comment elles se déclarent, ce qu'elles rapportent, ce qu'elles coûtent à gérer, et pourquoi les supprimer ou les regrouper.
Illustration titrée « Carburants : investir plutôt que subventionner » : un panneau affiche le gazole à 2,38 €, un encadré rappelle les 7,6 Md€ dépensés en 2022 sans rien laisser et les 840 000 voitures électriques qu’on aurait pu aider ; en bas, une station-service, un train de fret tricolore et une maison solaire où recharge une voiture électrique

Prix des carburants : investir plutôt que subventionner

Le gazole dépasse 2,38 € le litre. Faut-il baisser les taxes, bloquer les prix ? Nous répondons non, et nous expliquons pourquoi. Notre rapport de propositions défend une autre voie : protéger ceux qui roulent par nécessité, et investir dans des équipements qui restent en France plutôt que subventionner la consommation d’un pétrole importé.
Dessin de nuit : une station-service en flammes à gauche, un camion de pompiers marqué BCE qui lui fait face mais dirige sa lance vers un village avec boulangerie et clocher, sous une phrase et trois chiffres : gazole +36,4 %, taux de la BCE 2,50 %, inflation sous-jacente 1,1 %

Hausse des taux BCE : la France face à la double peine

La Banque centrale européenne a relevé ses taux pour la deuxième fois de l'année. Face à une inflation venue du pétrole et du gaz, la France paie deux fois : une première fois à la pompe et sur la facture de chauffage, une seconde fois sur le crédit et sur sa dette publique. Voici les faits, le mécanisme qui transforme une hausse de taux en crise de dette, et ce que nous proposons.